Histoire familiale de Fabian Regairaz · 5/8
Marguerite Toulelan : de Montesson aux recherches bretonnes
Actualisation du 16 octobre 2026, d’après le tableau d’ascendance de l’arbre emmett transmis à cette date. Les professions et les liens sont repris avec leurs réserves ; les actes cités dans les versions précédentes restent identifiés séparément.

Dans ce récit
L’histoire
Le premier repère est à Montesson
Marguerite Toulelan, mon arrière-grand-mère, naît à Montesson en 1902. Elle épouse Lucien Huchet, l’homme né au moulin Fromont en Beauce. Leur couple est mon point de départ : avant d’atteindre les paroisses bretonnes, il faut suivre les personnes et les alliances qui les relient à cette génération.
Les repères familiaux font apparaître les noms Toullelan et Pernot dans l’ascendance de Marguerite. Toulelan avec un seul « l », Toullelan avec deux : je conserve ces formes dans les recherches. Les conjoints, les parents et les lieux permettent ensuite de comparer les identités.
Lanrodec, Allineuc, Trégor et Goëlo
Repère pour le livrePage XXVI · Les Rolland, le moulin et la sœurLes notices situent les Rolland à Lanrodec et à Allineuc. Les recherches Moysan–Mahé concernent le Trégor-Goëlo. Ces noms dessinent plusieurs dossiers bretons, chacun avec ses propres générations. La succession complète qui relie chaque dossier à Marguerite reste à exposer avec ses pièces.
La branche Pernot a maintenant ses lieux : Lucenay-l’Évêque et Curgy, en Bourgogne. Elle reste distincte de la branche bretonne. Les Huchet associés aux Hervé et aux Designé dans le pays rennais demeurent également distincts des Huchet de Beauce.
Ce que l’on cherche maintenant
Le nouvel arbre permet déjà de passer de plusieurs foyers Toulelan au suivant. La suite de l’enquête portera sur les pièces correspondant à ces liens, les fratries et les branches plus anciennes : un mariage qui nomme les parents ou un acte qui précise une origine reste le meilleur moyen de distinguer les homonymes.
Pour raconter les maisons et les métiers des Rolland ou des Moysan–Mahé, il faudra également identifier des pièces propres à ces foyers. Aucun inventaire ni bail de ces familles n’est reproduit dans ce chapitre. Un cousin qui possède une référence, un relevé ou une photographie d’acte peut donc apporter un élément décisif.
Les Toulelan et les Sauvage, au fil des paroisses
La succession est maintenant lisible : Yves Toulelan, né à Saint-Clet le 17 juillet 1795, épouse Françoise Le Bihan le 16 janvier 1823. Leur fils Yves Marie, né à Lanrodec le 21 octobre 1831, épouse Marie Louise Le Flochmoen le 6 février 1857. Leur fils Yves Marie Toullelan naît le 4 janvier 1862 ; avec Perrette Pernot, il est le père de Marguerite. Trois générations ne doivent plus être réduites à deux hommes homonymes.
Plus haut apparaissent Pierre Toulelan, cultivateur né en 1756, et Marguerite Lolieric, filandière née à Pabu le 9 avril 1765. Les L’Ollieric conduisent vers Ploumagoar. François Toulelan et Jeanne Le Treust, Philippe Toulelan et Marie Isabeau Quintin, puis Charles Toulelan et Péronelle Le Guilcher replacent les générations dans les paroisses de Saint-Clet, Quemper-Guézennec et Ploëzal.
Le dossier Sauvage situe Guillaume Sauvage (1647–1723) et Louise Lancien (1651–1732) dans ce même espace breton, avec une naissance relevée à Locmaria en 1688. Les événements politiques plus anciens cités dans le livret ne sont pas transformés en souvenirs personnels d’hommes qui n’étaient pas encore nés.
C’est cette Bretagne de paroisses et de passages qui rejoint Marguerite Toulelan, née à Montesson en 1902. La comparaison avec le pays rennais peut se poursuivre par les Lavocat et les Priour, qui entrent dans notre arbre par un autre côté.
Sources et repères de recherche
Compléments : D’où nous venons, chapitres consacrés aux Toulelan, aux Sauvage et au Trégor. Les filiations restent rattachées aux actes et aux exports cités dans les dossiers.
Marguerite, au plus près de nous
Raconté dans le livrePage III · Jean Marcel et Yvonne, deux routes vers ChatouRepère pour le livrePage V · Huit noms pour agrandir la maisonIl faut commencer par le couple que nous pouvons nommer. L’arbre complet donne à Marguerite Toulelan pour parents Yves Marie Toullelan et Perrette Pernot. Il la situe à Montesson en 1902, puis la retrouve dans l’union avec Lucien Huchet. Cette génération est notre porte d’entrée. Derrière elle, les villages bretons ne sont plus des origines générales : ils appartiennent à des dossiers qu’il faut rejoindre par les personnes.
Perrette apporte aussi une Bourgogne que l’ancien récit laissait dans l’ombre. Ses parents, Louis Pernot, journalier né à Lucenay-l’Évêque en 1821, et Pierrette Chifflot, née à Curgy en 1824, se marient à Curgy le 10 mars 1848. L’arbre donne Pierrette comme ouvrière. Derrière eux apparaissent Pierre Pernot, laboureur, et Jean Baptiste Chifflot, successivement désigné comme cultivateur, charron, laboureur ou journalier. Marguerite Toulelan reçoit donc à la fois les paroisses bretonnes et les villages de Saône-et-Loire.
Yvonne Marguerite Huchet, notre grand-mère paternelle, naît à Chatou en 1926. Elle réunit les deux chemins de ses parents : les Huchet de Beauce et la recherche bretonne des Toulelan. Par elle, ces histoires rejoignent Jean Marcel Regairaz. Les Déserts, Toulon, le Cambrésis, les moulins et les paroisses bretonnes se rencontrent dans la génération de nos grands-parents.
Une Bretagne que les prénoms rendent difficile
Repère pour le livrePage XXVI · Les Rolland, le moulin et la sœurYves, Yves Marie, puis encore Yves Marie : les prénoms familiers avaient brouillé la lecture. L’export du 16 octobre 2026 rétablit les générations 1795, 1831 et 1862 et donne à chacun ses parents. Françoise Le Bihan et Marie Louise Le Flochmoen sont les épouses de deux hommes appartenant à des générations successives. La précédente présentation qui hésitait entre leurs maternités est remplacée par cette chaîne.
Ces noms rendent au parcours son échelle. Une naissance et un mariage situés dans deux paroisses ne racontent pas toute une migration, mais ils déplacent le point où l’on retrouve la personne. Les Rolland, les Le Botdern, les Moysan et les Mahé élargissent ensuite le cercle. Chacun apporte un autre foyer, un autre conjoint, parfois une autre façon d’écrire le même nom.
Le contraste avec le dossier rennais est précieux. À Rennes, nous disposons de l’atelier de Louis Vargues et du souvenir de ses pièces. Pour les générations bretonnes de Marguerite, les images sont d’abord celles des lieux. Elles accompagnent une recherche qui avance autrement. Le récit familial n’a pas besoin que toutes ses branches livrent les mêmes objets pour que chacune ait sa présence.
Le retour par Marguerite
Après les paroisses et les prénoms répétés, je reviens à Marguerite. Elle est la femme de Lucien, la mère d’Yvonne, notre arrière-grand-mère. C’est par elle que cette Bretagne entre dans notre histoire. La recherche continue derrière son nom ; devant elle, le chemin jusqu’à nous est déjà peuplé.
Sources, filiations et pistes de recherche
Sources et questions ouvertes
Ce chapitre est une synthèse des dossiers familiaux cités ci-dessous. Les relevés et les témoignages y restent distingués des actes originaux.
Contexte : la paroisse, le lieu-dit, la parenté
Une origine bretonne générale apporte peu tant que les personnes ne sont pas replacées dans leurs communes et leurs paroisses. Lanrodec, Allineuc et les lieux du Trégor-Goëlo constituent ici des repères de recherche. Chaque implantation possède sa chronologie. Les réunir sous un titre régional facilite la lecture, mais ne fait pas de leurs habitants une communauté unique.
Pour approcher la vie matérielle, il faut retrouver des métiers, des terres, des outils, des dettes ou des achats. Nous ne disposons pas ici d’un inventaire Moysan–Mahé ni d’un bail Rolland identifié à reproduire. Ces pièces seraient nécessaires pour décrire précisément leurs maisons et leurs activités. Le paysage agricole d’une région offre un contexte possible ; il ne fournit pas le contenu particulier d’un foyer.
Les repères et les questions ouvertes
Le nom Pernot ouvre désormais une implantation précise en Saône-et-Loire. Louis Pernot, journalier, et Pierrette Chifflot, ouvrière selon l’arbre, se marient à Curgy le 10 mars 1848. Pierre Pernot est laboureur ; Jean Baptiste Chifflot apparaît notamment comme charron. Ces professions restituent le travail de la branche sans l’absorber dans le seul récit breton.
Les dossiers du pays rennais appartiennent à d’autres chemins de l’ascendance. Les Huchet associés aux Hervé et aux Designé ne sont pas raccordés aux Huchet de Beauce sur le seul fondement du nom. La Bretagne elle-même contient plusieurs histoires familiales.
Références des documents et dossiers
Les sources effectivement lues pour cette page sont les repères familiaux transmis et les notices bretonnes de Mon arbre. L’arbre emmett reste le point d’accès au travail d’ascendance. Aucun fonds d’archives ni aucune série ne sont présentés comme dépouillés pour ce chapitre faute de référence vérifiable dans les éléments accessibles.
Comment lire les degrés de certitude
Actualisation : arbre emmett transmis le 16 octobre 2026, Sosa 11, 22–23, 44–47, 88–95, 176–179, 352–355, 704–705, 1408–1409 et 2816–2817. Ce tableau remplace les anciennes ambiguïtés de génération Toulelan et renseigne l’ascendance Pernot–Chifflot. Les réserves relatives aux remontées anciennes et aux documents non consultés restent attachées aux affirmations concernées.
Poursuivre et comparer nos recherches
Vous êtes cousin, portez l’un de ces noms ou avez rencontré ces personnes dans un registre ? , avec un lieu, une personne décédée et la référence de votre document. Une correction sourcée aide à faire avancer le dossier.
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